« Retour au blog de Executes32

L'éxécution de Thémis, version censurée...

L'éxécution de Thémis, version censurée...
Le 28 février, apres la visite du veterinaire sanitaire, nous avons repondu a linvitation du docteur Marc Heimel, qui sous conseil de la DDSV32 nous a demandé de mettre les chiens non valablement vaccinés sous surveillance vétérinaire. Le resultat de cette consultation, selon le protocole etabli pour les chiens mordeurs, a été la non constatation de symptomes liés a la rage, ainsi quune totale abscence de signes d'agressivité.
Le soir même, deux gendarmes sont passés nous avertir que les chiens devaient etre tenus cloisonnés en attendant la remise des papiers officiels contenant les conditions de mise sous surveillance. Au cours de cette rencontre, il na jamais été question dautre chose que de quarantaine.

Le 29 février, nous nous sommes rendus au centre antirabbique de Pau a 11 heures, notre rendezvous ayant été repoussé a 16 heures pour cause de conférence téléphonique entre les différents services concernés par ce risque de propagation de la rage. Au cours de notre retour vers Montestruc sur Gers, jai appris que certains chiens non valablement vaccinés contre la rage avaient été euthanasiés. Madame F., des services vétérinaires, me demande alors de présenter les papiers de ma chienne. Je lui reponds que ce sera fait des mon arrivée.
Je précise que ma chienne n'était pas valablement vaccinée, mais medicalement vaccinée (primo vaccination, années 1, 2, 3, 4 et 6, cette derniere injection étant une primovaccination, effectuée le 10 janvier.

A mon arrivée sur les lieux, le lieutenant de gendarmerie chargé de lopération ma intimé lordre de lui livrer ma chienne, ce q qoui jai repondu que lon mavait demandé les papiers. Malgres une derniere demande de madame F de sursoir a cette euthanasie, la Direction des Service Vétérinaires a maintenu son avis. Doutant de la validité de ces euthanasies, je decidais alors de menfermer dans mon fourgon, ou était deja ma chienne et ou je me trouvais a labris de la mise en examen pour mise en danger d'autrui puisque nous étions alors isolés et cloisonnés.
Lorsque jai demandé a ce que lon me présente votre torchon, le sous officier B a refusé de me présenter, maffirmant "que c'était le seul exemplaire dont nous disposions", que de toute manière "j'allais sans doute le dechirer". J'ai alors proposé que ce soit ma collocatrice (Mlle mim), étudiante en biologie, qui lise cet arrêté, ce a quoi il a répondu "vous savez lire?". Il a alors consenti a me le présenter, de loin, de nuit, tenant la feuille a lenvers et me lisant le mauvais article (article6). Contestant cet article, j'emets la demande de parler a un gradé.
Mlle Perrin m'a alors fait passé le message suivant :
"Soit vous acceptez et vous pourrez accompagner votre chienne, soit vous refusez et nous vous mettons en garde a vue, et la chienne est tout de meme euthanasiée".
Me rendant a la raison, je sors alors du fourgon pour demander au lieutenant une derniere promenade avec ma chienne, et que le nombre de personnes présentes soit réduit au strict minimum, c'est a dire les vétérinaires saniatires et mes amis. Ces demandes mont été accordées et c'est en compagnie du sergent chef E que la derniere ballade (ridicule derniere ballade) a été accomplie. L'injectioin entrainant l'anestesie de Thémis a eu lieu devant le portail, et laurait été de maniere brutale si je n'étais pas intervenu, les vétérinaires la saisissant comme on saisi un taureau d'abbatoir. A aucun moment elle na fait signe dune quelconque agressivité a legard de ses bourreaux, allant même jusqua lecher le veterinaire pratiquant linjection.
La chienne endormie, les sergent chef escoubas nous propose a lors d ereintegrer notre foyer pour parler entre amis, idée a laquelle nous nous rangeons jusquau moment ou deux de ces vétérinaires ont saisi ma chienne, alors juste endormie, chacun par deux pattes, comme un cochon promis a la rotissoire. Encore une fois je me suis opposé, et ai saisi ma chienne, reconnaissant envers elle de tout ce quelle mavait apporté et lai delicatement posée dans le fourgon étanche la menant a l'injection léthale et a la decapitation.

Le 1er Mars, dans la matinée, nous découvrons le maire de montestruc, en compagnie d'un journaliste dans le jardin des voisins. Etant a vif apres cette rude soirée, nous les avons fortement conseillé de quitter les lieux et de ne plus y revenir. Deux des collocataires ont cependant rattrappé les fuyards dans le but de leur demander des explications.
Nous accordons alors un entretien au journaliste dans le but de dementir les insanités qui ont été écrites dans la presse du 1er Mars. Considérant que le journaliste, c'est son travail, mais que celui du Maire n'est pas d'agiter de nous donner en pature aux media, nous decidons d'un accord unanime que nous porterons plainte contre monsieur R (plainte formulée en plainte contre X, car nous ne connaissons pas ses qualités, pour atteinte ou tentative d'atteinte a la vie privée). Un des collocataires se rends donc a la gendarmerie en compagnie d'un témoin.
Un premier gendarme ayant tenté de nous dissuader de deposer plainte, nous maintenons notre demande, nous exposons notre cas au lieutenant de gendarmerie. Ce dernier accepte de la prendre en compte, disant que de toute facon, ils ne peuvent nous refuser ce droit. La plainte et le témoignage enregistrés, le lieutenant colonnel (ou colonnel de gendarmerie je ne suis pas un expert de la hierarchie militaire) m'informe quil faudra repasser tout a l'heure pour signer les arrêtés individuels, car "ils ne sont pas prêts".
Nous attendons leurs coup de fil, qui arrive, buvons un dernier café (deux trois en fait, avec a donf de cigarettes), et nous rendons a la gendarmerie, moi pour être obligé d'apprendre que ma chienne devait etre euthanasiée, deux collocataires pour prendre connaissance d ela mise sous surveillance de leurs chiens suite a la suspicion d'un cas de rage. Mes deux collocataires acceptent de signer la prise de connaissance de cet arrêté prefectoral maintenant leurs chiens en vie. Quand a moi je refuse apres avoir rapidement jeté un oeil a la date inscrite en fin d'arrêté, celle du 29 février...
Documents non prêts a 17 heure le 1er mars, datés du 29 février...

Madame F Inspectrice des services vétérinaires de la DDSV32 ma affirmé, au cours dune conversation téléphonique, que ces documents étaient présents le soir même, mais quils comportaient des fautes d'orthographes (ce quelle naffirme plus aujourdhui; dans notre derniere houleuse conversation téléphonique, me dit que ces document ne devaient pas metre obligatoirement présentés.
Nous sommes ainsi en mesure daffirmer :
qu'une procédure d'urgence presque quatres mois apres la mort d'un chien (seulement suspecté d'etre porteur du virus de la rage, sans diagnostique rage effectué et sans aucun symptomes assimilable de manière certaine a la rage) ne simposait pas.
que les procédures légales nont pas étées respectées, et que les papiers présentés sont des antidatés, voire des faux.
que le statut légal d'un chien dont l'enquête épidémiologique a établi le contact avec un carnivore suspecté de rage est chiens éventuellement contaminé, et non contaminé. Les mesures de police sanitaire appliquables diffèrent. Thémis ne présentait alors aucun symptomes de la rage, et était soumise a des mesures de polices sanitaire.
J'attire encore une fois votre attention sur le fait que cette derniere était médicalement vaccinée et qu'une injection de rappel a eu lieu le 10 janvier (validée le 14 suite a la perte du carnet de santé et a letablissement du passeport).

# Posté le vendredi 28 mars 2008 10:39

Modifié le samedi 29 mars 2008 22:44

« Article précédent : Thémis, vue par son grand pere enfin mon pere...

Article suivant : JE SUIS UN CHIEN JE NE SUIS PAS RIEN »