La parole au sous-officier B.

Je pense que vous avez une mémoire sélective et que vous ne relatez pas avec exactitude l'ensemble des évènements qui se sont déroulés ce jour la. Notamment sur votre comportement agité et dangereux pour votre personne.

Sous officier B.

Réaction a l'article nommé L'éxécution de Thémis, version censurée

# Posté le jeudi 26 juin 2008 17:25

Réponse au sous officier B.

Je serai heureux, sous officier B., de pouvoir publier votre vision des faits...

Comportement agité... comment aurait il pu être autre alors que votre compagnie était présente pour "procéder au retrait de ma chienne". Cela fait certes partie intégrante de votre travail, executer des décisions qui ne sont pas les votres... comment ne pas être agîté alors que les forces représentants l'Etat viennent jusqu'à votre porte pour vous enlever le seul être dont vous pouviez être sûr que jamais il ne vous décevrait.

Voyez, j'ai commencé à vous répondre sans même savoir qui vous étiez. Je viens de relire mon article, et me rends compte alors qui vous êtes. Permettez moi de vous dire qu'a mes yeux vous n'êtes plus rien, même pas digne de l'uniforme que vous portez. Votre attitude à mon encontre et votre manière de vouloir m'enlever Thémis m'a donné et me donne encore l'envie de vomir. Mais rassurez vous, ce n'est pas vous qui me donnez envie de mourir, ce serai vous donner trop d'importance.
dans cette affaire, vous n'êtes rien. Sans dans un premier temps vouloir vous "inclure" dans la plainte que j'ai déposé, j'ai simplement signalé vos actes au procureur de la République. Oui je me suis opposé a l'ensemble des forces de l'ordre mais en réalité contre ceux qu'elles représentaient, mais en décrivant vos actes, je m'oppose a ceux qui sont capables d'agir tel que vous l'avez fait, sous officier B.
Comportement dangereux pour ma personne... je ne vois que deux choses dangereuses pour moi à la vue de cette soirée :
Que les hasards de la vie fassent que nous nous recroisions.
Que ma chienne ne reviennent jamais.

De la même manière que ceux qui ont fait le choix d'appliquer une décision inhumaine pour des raisons autres que celles scandées dans la presse, c'est a dire entre la Vie et la Mort choisir la Mort, vous avez fait le choix de servir Votre Patrie d'une manière qui, je le sais, ne lui plairait pas.
Le procureur m'a au final demandé de porter plainte pour des faits précis et contre des personnes en particulier. C'est une basse vengeance certes, et ce n'est pas mon but, mais vous y étiez et vous avez agis d'une manière fort déplaisante. Vos camarades se sont montrés compréhensifs, et n'ont pas eu l'indélicatesse de me donner le choix entre la mise en examen et l'accompagnement de ma chienne jusqu'à son anesthésie. Pas sa mort. Son endormissement.

Je doutes que ceux qui vous ont accompagné ce soir là, si ils avaient étés à la place du préfet, auraient pris la décision d'abattre Thémis. Certains je le sais l'aurait peut être dissimulées si ils avaient su ce qu'il se passait et pour quelle raisons nos chiens étaient abattus. Mais je sais que vous auriez appliqué cette décision issue des salons gris où se trament des choses que ni vous ni moi n'imaginons à sa juste pourriture.


Je suis néanmoins heureux que vous ayez jeté un petit coup d'oeil à ce blog. Cela la prouve que le message circule. Et que la valeur des justifications de tels procédés devient jour après jour de plus en plus minuscule. N'hésitez pas à me faire part de vos nouvelles remarques, que je n'hésiterai pas à publier, quel qu'en soit le contenu.

# Posté le jeudi 26 juin 2008 17:28

Modifié le vendredi 24 octobre 2008 15:55

Polémique autour du sort de deux rottweilers

Actualités du Rott
Polémique autour du sort de deux rottweilers
n arrêté municipal, demandant d'euthanasier dans les 48 heures deux chiennes de race Rottweiler, a mis le feu au chenil intercommunal de Ranteil, hier.
« Kalie » et « Atika » ont eu chaud !
Le personnel, unanime, a décidé de faire « la grève des euthanasies » jusqu'à ce que le cas de ces deux chiennes soit réétudié « sans a priori sur leur race ».

Ce qu'on reproche à « Kalie » et « Atika » ? « Leur délit de sale gueule », répond sans détours Jean-Pierre Moreno. Il pointe du doigt la nouvelle loi sur les chiens dangereux « qui donne tout pouvoir au maire de décider de la vie ou de la mort des chiens ».

Et regrette aussi que « la surmédiatisation des problèmes liés aux chiens à catégorie ait entraîné de nombreux abandons qui se traduisent par des fourrières non réclamées ».

« Kalie » et « Atika » sont au refuge d'Albi depuis presque 7 mois.

Leur propriétaire, une jeune SDF, les avait laissées divaguer sur la place Sainte-Cécile le 20 juillet. Mauvaise idée car ce soir-là, Albi accueillait Michel Drucker pour l'émission fêtant l'arrivée du Tour de France, devant plus de 12 000 personnes. « On nous avait signalé ces chiens classés dangereux vers 18 h 30. On a agi dans un souci de sécurité évident », indique Louis Barret, délégué à la sécurité.

Et le conseiller municipal d'ajouter : « La Ville a laissé plus de 6 mois à la propriétaire pour se mettre en règle. Mais à ce jour elle ne nous a fournis ni récépissé, ni certificat de vaccination ni responsabilité civile. En signant cet arrêté, je suis resté dans le cadre fixé juridiquement ».

Mais au chenil, on se préoccupe avant tout du sort des chiennes.

« On a eu le temps de se rendre compte qu'elles n'avaient aucun problème de comportement. On veut régler leur sort sur un rapport de police, c'est complètement absurde », s'insurge M. Moreno. Même tonalité du côté des employés. « Elles sont très soumises. Regardez, quand on les caresse, elles sont sur le dos tout le temps », fait remarquer une jeune femme.

Dans son rapport, le vétérinaire agréé du chenil avait estimé « qu'au vu des comportements observés, ces deux chiens ne sont pas dangereux et peuvent être adoptés ».

Jean-Pierre Moreno se défend : « On n'est pas des intégristes anti-euthanasie. On est largement dans les normes de la SPA (1). L'euthanasie, c'est en dernier recours. Pour ces deux Rottweilers, le replacement chez quelqu'un de sûr, de responsable est la décision qui s'imposait. En tout cas, on se refuse à les euthanasier. Si la mairie veut le faire, ce sera sans nous. »

Réponse agacée de Louis Barret : « Tout est sujet à polémique dans les périodes électorales. Ni moi, ni le maire n'avons aucune méchanceté ou acrimonie envers les animaux. D'ailleurs, le dernier arrêté d'euthanasie signé à Albi date de 2006. Et il n'y en a eu aucun en 2007. »
SAUVÉES PAR LA SPA

Mais pour couper court à la polémique, le maire d'Albi a décidé hier soir de suspendre la décision d'euthanasie... après l'intervention téléphonique d'un certain Laurent Cabrol.

Au nom de la SPA, l'animateur de télé et résident de la vallée du Thoré sollicite la cession à titre gratuit de ces deux chiens à une fondation ou une association disposant d'un refuge. « J'attends une demande écrite de la SPA qui déchargera ainsi la Ville d'Albi de la responsabilité de ces chiens », précise M. Barret.

« Kalie » et « Atika » ont eu chaud !

Texte de Ladépêche.fr Publié le 13 février 2008 à 09h30 | Auteur : Pierre-Jean Pyrda

# Posté le mercredi 23 juillet 2008 16:12

Sénecé* Plainte de Médor sur le massacre des chiens ordonné par la police de Mâcon, à l'occasion du bruit qui couroit des chiens enragés

Médor, ce chien si fidèle et si cher
Au vieux Damon, la queue entre les jambes
Endoctriné par son courroux amer
Grinçoit les dents et grondoit ces iambes.

O désespoir! ô destin ennemi !
Que sert l'amour, que sert la gentillesse ?
Tout est perdu! La Saint-Barthélemi
Est dénoncée à toute notre espèce.

Loups carnassiers, égorgez nos moutons;
Rusés renards, étranglez nos poulardes
Voleurs de nuit, saccagez nos maisons,
On a proscrit leurs vigilantes gardes.

Hommes pervers, dont la perversité
Masque son front d'un voile de police,
Pour un matin de rage tourmenté,
Faut-il, cruels, que la race périsse !

S'il est ml chien de ce mal soupçonné,
Pour éviter qu'il ne se communique,
Juste est sa mort: qu'il soit assassine;
Mais pour les sains, la sentence est inique.

Envelopper un massacre de chien
Bons et mauvais, c'est terrible manie.
Caligula, Néron, Domitien,
N'exercoient point si dure tyrannie.

Vous l'adoptez, ce souhait inhumain,
D'un de ces trois, pire que la tempête,
Quand il disoit à son peuple romain :
Oh! si ces chiens n'avoient tous qu'une tète !

O genre humain, mille fois plus que nous
Gens enrages! avez-vous le courage
Aiguillonnés par un transport jaloux
D'exterminer vos compagnons de rage ?

Et qui de vous, de quelque passion
Se trouve exempt, plus que rage funeste,
Rage d'amour, rage d'ambition,
Rage d'orgueil, pire que tout le reste.

Pour éviter cette contagion,
En quel endroit la prudence civile
Est-elle allée à la précaution
De massacrer les faubourgs et la ville ?

Combien de fois et la femme de bien
Et la coquette (acte à crier vengeance !)
De male-rage, ont accusé leur chien,
Qu'elles avoient d'aller voir la Provence.

Ah! que le ciel est bien désabusé
De cette peur qui tant vous estomaque
L'air égaré, rouge et l'oeil embrasé,
La canicule y court le Zodiaque.

En plein mois d'août, libre en son action,
Elle y poursuit sa route naturelle,
Et cependant la vierge et le lion
Ne craignent point être mordus par elle.

Dans la maison, comme dans un tombeau,
Je suis blotti, crainte qu'on ne me tue,
Et n'ose plus (bien qu'il soit assez beau)
Montrer mon nez, non plus qu'une tortue.

O liberté, je n'ai plus ce congé
D'aller courir, comme j'avois coutume :
Chacun sur moi criroit à l'enrage;
Tirez sur lui, voyez comme il écume !

Plus je ne puis, de tout plaisir exclus,
Aller quêtant d'amoureuse conquête.
Las ! je ne puis, misérable reclus,
Aller flairant où les chiens se font fête.

Quand viendra-t-il, ce bienheureux hiver,
Nous délivrer de nos craintes tragiques?
Quand viendra-t-il, gens de flamme et de fer,
Vous garantir de vos terreurs paniques ?

O Musulmans, peuple morigéné,
Qu'avec raison partout on vous renomme!
Vous nourrissez les chiens abandonnés,
Et sans pitié le chrétien les assomme.

Qu'ils soient vilains, décrépits ou galeux,
Qu'ils viennent seuls ou qu'ils marchent en troupe,
Dans lhôpital chez vous bâti pour eux,
Toujours ils ont le couvert et la soupe.

Vive Stambol et vive Mahomet
C'est le prophète et le sauveur des bêtes
En paradis il a mis son baudet,
Et pour les chiens çà bas fondé des fêtes

Ainsi Médor hurloit, lorsque Damon
Homme paisible et craignant la justice
Lui vint apprendre, à l'aide d'un bâton
A murmurer contre dame police.







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# Posté le dimanche 03 août 2008 18:01

Philosophie ou administration civile..? certains combinent...

"Le jour viendra peut-être où le reste de la création animale obtiendra ces droits que seule la main de la tyrannie a pu lui refuser. Les Français ont déjà réalisé que la peau foncée n'est pas une raison pour abandonner sans recours un être humain aux caprices d'un persécuteur. Peut-être finira-t'on par s'apercevoir que le nombre de jambes, la pilosité de la peau ou l'extrémité de l'os sacrum sont des raisons tout aussi insuffisantes d'abandonner une créature sensible au même sort. Un cheval adulte ou un chien est, de loin, beaucoup plus rationnel et communicatif qu'un bébé humain d'un jour, d'une semaine et même d'un mois. Mais, même si ce n'était pas le cas, qu'est-ce cela changerait ? La question n'est pas: peuvent-ils raisonner ? Ni: peuvent-ils parler ? Mais surtout: peuvent-ils souffrir ?"

Introduction to the Principles of Morals and Legislation, Jeremy Bentham.

Ils sont biens ces anglais...

# Posté le dimanche 07 septembre 2008 16:04