Je serai heureux, sous officier B., de pouvoir publier votre vision des faits...
Comportement agité... comment aurait il pu être autre alors que votre compagnie était présente pour "procéder au retrait de ma chienne". Cela fait certes partie intégrante de votre travail, executer des décisions qui ne sont pas les votres... comment ne pas être agîté alors que les forces représentants l'Etat viennent jusqu'à votre porte pour vous enlever le seul être dont vous pouviez être sûr que jamais il ne vous décevrait.
Voyez, j'ai commencé à vous répondre sans même savoir qui vous étiez. Je viens de relire mon article, et me rends compte alors qui vous êtes. Permettez moi de vous dire qu'a mes yeux vous n'êtes plus rien, même pas digne de l'uniforme que vous portez. Votre attitude à mon encontre et votre manière de vouloir m'enlever Thémis m'a donné et me donne encore l'envie de vomir. Mais rassurez vous, ce n'est pas vous qui me donnez envie de mourir, ce serai vous donner trop d'importance.
dans cette affaire, vous n'êtes rien. Sans dans un premier temps vouloir vous "inclure" dans la plainte que j'ai déposé, j'ai simplement signalé vos actes au procureur de la République. Oui je me suis opposé a l'ensemble des forces de l'ordre mais en réalité contre ceux qu'elles représentaient, mais en décrivant vos actes, je m'oppose a ceux qui sont capables d'agir tel que vous l'avez fait, sous officier B.
Comportement dangereux pour ma personne... je ne vois que deux choses dangereuses pour moi à la vue de cette soirée :
Que les hasards de la vie fassent que nous nous recroisions.
Que ma chienne ne reviennent jamais.
De la même manière que ceux qui ont fait le choix d'appliquer une décision inhumaine pour des raisons autres que celles scandées dans la presse, c'est a dire
entre la Vie et la Mort choisir la Mort, vous avez fait le choix de servir Votre Patrie d'une manière qui, je le sais, ne lui plairait pas.
Le procureur m'a au final demandé de porter plainte pour des faits précis et contre des personnes en particulier. C'est une basse vengeance certes, et ce n'est pas mon but, mais vous y étiez et vous avez agis d'une manière fort déplaisante. Vos camarades se sont montrés compréhensifs, et n'ont pas eu l'indélicatesse de me donner le choix entre la mise en examen et l'accompagnement de ma chienne jusqu'à son anesthésie. Pas sa mort. Son endormissement.
Je doutes que ceux qui vous ont accompagné ce soir là, si ils avaient étés à la place du préfet, auraient pris la décision d'abattre Thémis. Certains je le sais l'aurait peut être dissimulées si ils avaient su ce qu'il se passait et pour quelle raisons nos chiens étaient abattus. Mais je sais que vous auriez appliqué cette décision issue des salons gris où se trament des choses que ni vous ni moi n'imaginons à sa juste pourriture.
Je suis néanmoins heureux que vous ayez jeté un petit coup d'oeil à ce blog. Cela la prouve que le message circule. Et que la valeur des justifications de tels procédés devient jour après jour de plus en plus minuscule. N'hésitez pas à me faire part de vos nouvelles remarques, que je n'hésiterai pas à publier, quel qu'en soit le contenu.